• 6 Septembre 2017

     

    Randonnée au Mont Chanais  (Jura)

     

    Par une belle ambiance d’automne, je propose à mon fils de monter sur le Mont Chanais. Notre objectif, une belle balade tous les deux et guetter les animaux qui peuplent les pentes du Jura.

    Je ne compte plus le nombre de fois où j’ai emprunté la route forestière qui nous mène dans le secteur de Branveau.
    Ce sentier nous offre donc la possibilité d’accéder au chalet de Branveau. Un chalet d’alpage, comme il y en a beucoup sur la chaîne du Jura, niché au pied du creux de Branveau. De là on peut admirer les chamois souvent présents dans ses pentes herbeuses.On peut également gravir ce versant pour atteindre le Colomby de Gex, sommet majestueux de la chaîne pourvu d’un panorama splendide.
    Et enfin, un autre sentier contourne le chalet de Branveau, pour atteindre le col qui surplombe le creux de l’Envers au Nord et poursuit pour terminer sur le Mont Chanais.

     

    Le sentier débute sur une route forestière souvent encaissée dans une forêt assez dense qui ne laisse que peu de point de vue. Cependant, les bois de feuillus et quelques conifères sont agréables et nous motivent merveilleusement. Mon fils et moi discutons des animaux que l’on peut… que l’on espère rencontrer. Chamois, chevreuils, renards, faucons crécerelle, autours des Palombes. C’est toujours la magie de la nature, on ne sait jamais quelle bonne rencontre nous surprendra. Mais également la flore très riche dans ces endroits, mérite tout autant que nous posions notre regard sur sa beauté.

    Gentiane champêtre

     

    Dès notre sortie du bois, le creux de Branveau nous tend les bras et nichés dans ses pentes, un petit groupe de chamois. Mon fils tout excité s’approche discrètement et engrange les clichés avec un bonheur qui se lit sur son franc sourire.

    Randonnée au Mont Chanais

     

     

    Chamois

     

    Nous poursuivons notre chemin en direction du Mont Chanais. Le temps est splendide et les couleurs d’automne sont somptueuses.

    Je m’attarde un moment sur la crête qui domine le creux de l’Envers. De là, nous avons une vue en enfilade remarquable sur les falaises du Mont Rond. J’en profite même pour tenter un petit timelapse sur ce beau panorama.

     Randonnée au Mont Chanais

     

    Nous arrivons au sommet, je ne l’avais encore jamais fait. La vue sur le Léman est royale et de l’autre côté nos yeux se balancent entre le creux de Branveau en arc de cercle et le creux de l’Envers et ses belles falaises. C’est un intense moment de bonheur que je partage avec mon fils tout aussi heureux que moi d’être ici.
     

    Deux faucons crécerelles planent au-dessus de nous, quand soudain l’un d’eux se met en vol stationnaire. Il surveille une proie, puis en un battement d’aile, il plonge. Sa technique de prédation est bien typique. C’est avec plaisir que nous avons pu le photographier.

     

    Faucon crécerelle

    Faucon crécerelle

    Faucon crécerelle

     

    En montagne, le temps n’a pas la même échelle. Il nous laisse profiter de l’instant sans nous brusquer,  en effaçant cette contrainte chronologique qui souvent nous étouffe.

    Ce qui m’a le plus marqué c’est de pouvoir partager ce moment avec mon fils. Ce fut un pur bonheur.

     

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  • 14 Mai 2017

     

    Senteurs des bois.

     

    Pour les besoins d’une série publiée en septembre dernier et dont le thème à changé plusieurs fois, il m’est arrivé d’effectuer quelques sorties en forêt. En quête de perles offertes par les sous-bois. J’étais à la recherche d’un rayon de soleil qui allait caresser et mettre à l’honneur un sujet dans son environnement forestier.

    C’était la feuille sur un tronc, ou la fleur juste éclairée dans la végétation dense, ou encore le dessin tortueux des racines parmi les feuilles sèches.
    Je n’ai finalement jamais vraiment su trouver les sujets qui auraient émerveillé mes images.
    Mais cependant, quelques bonnes idées ont émergés de ces balades. 

    Mes premières promenades commencent à Marlhes, joli village de la Loire sur les hauteurs stéphanoises. Une région haut-perchée sur des plateaux vallonnés où de nombreuses forêts de conifères et de feuillus, représentaient un terrain de jeu idéal. 

    Je me suis tout d’abord intéressé aux souches. Souvent isolées et recouvertes de mousse, elles peuvent avoir des formes variées et assez artistiques, fallait-il encore que la lumière les sublime. Ce n’était pas tâche aisée que de trouver la souche et le rayon de soleil parfaitement placés.

    Forêts

     

    Forêts

     

    Tout en déambulant entre clairière et troncs rapprochés, je repris le chemin pour rejoindre d’autres espaces. Quelle ne fut pas ma surprise de tomber quasiment nez à nez avec un magnifique chevreuil qui me fixait, tranquillement allongé dans les fourrés. Je fis quelques pas en arrière discrètement, pour changer d’objectif et revins à pas feutré. Notre ami était toujours là, le moment était magique. Je photographiais cet animal magnifique sans le déranger. Une confiance et un respect s’étaient installés jusqu’à l’arrivé de promeneurs qui ont eu raison de sa quiétude. Il détala sans demander son reste et je repris mon chemin.

     

    Chevreuil

     

    Quelques instants plus tard, je trouvais de l’inspiration auprès d’une fougère qui se détachait en contre-jour. Un type de photo qui me donna des idées et m’amena sur un style que je commence seulement à explorer mais qui me plait beaucoup.

     

    Fougère

     

    Mes essais en forêt se poursuivirent dans les bois de mon enfance, le long des vallées de Haute-Savoie.

    Les troncs recouverts de mousse, une végétation  abondante et un petit orchis. Néanmoins, je n’arrivais pas à trouver un fil conducteur pour cette série.

    Orchis

     

    Forêts

     

     

    De retour à Marlhes, j’essayais d’autres bois, d’autres lumières, mais sans grande avancée dans ce thème.

    Quelques belles souches encore capturées, de belles courbes formées par un tronc de hêtre dont l’intérêt artistique m’attira néanmoins.

    Forêts

     

    Forêts

     

     

    Tout ceci me montra à quel point les photos en forêt ne sont pas si évidentes. A l’issue de ces essais je décidai de me rapprocher d’autres thèmes pour ma série.

    Mais ce fut tout de même de belles expériences dans la nature, parmi les animaux, à respirer les senteurs des bois.

    Et je n’ai pas renoncé à persévérer dans ce type d’endroit.  Ce n’est que partie remise !

     

     

     

     

     

     

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  •  

    10 Août 2017

     

    - 2ème Partie -

     

    Suite du périple irlandais

     

    L’autre bout de l’île fait face à Portmagee, un village calme principalement occupé par des pêcheurs.

    C’est aussi là que quelques compagnies proposent des balades en mer pour découvrir les îles Skellig. Lieu mythique et incontournable qui servit de décor pour le film Star Wars – Le réveil de la Force. Mais c’est également un lieu de refuge pour de nombreuses colonies d’oiseaux ainsi que des phoques gris.

    Skellig

     

    La promenade est assez mouvementée, la mer n’étant pas aussi plate qu’espérée. Nous travaillons pour combattre le mal de mer, ma fille est aussi verte que son ciré.

    Seul mon fils s’en sort bien. Tellement heureux de pouvoir photographier des oiseaux (son domaine de prédilection), a une mine de vieux loup de mer qui a connu bien d’autres tempêtes. Son indifférence au tangage du bateau frôlait l’insolence.

    Skellig est formé de deux îles. Une se visite à pied quand bien même la météo permet d’accoster, ce qui n’est jamais garanti. L’autre est une réserve ornithologique. Elle héberge notamment la plus grande colonie de Fous de Bassan en Europe. On les voit fourmiller dans le ciel, c’est impressionnant.

    Skellig - Fou de Bassan

     

    mouette artique

     

     

     

    Skellig

     

     

    Skellig

     

    Cahersiveen possède plusieurs ruines et vestiges médiévaux. Tels que les forts de pierre de Cahergal qui aurait été édifié vers l’an 600 pour des rois locaux. Juste à deux pas, le fort de Leacanabuaile est remarquable. Assemblé de pierres sèches, il possède une succession d’escaliers qui nous élèvent de 27m.

    Fort de pierres

     

    En poursuivant la route, nous tombons sur une baie magnifique, Cuas Crom beach. Des falaises, des moutons, et des grandes prairies, les ingrédients parfaits pour un paysage irlandais. 

    Cuas crom beach

     

    Troisième étape de notre séjour, Dingle. Cette ville n’est pas très loin de Cahersiveen, on l’aperçoit de là, mais le bras de mer qu’il nous faut contourner nous parait sans fin.

     

    Dingle est une charmante petite ville, vivant principalement du tourisme et de la pêche. De nombreux pubs jalonnent les rues et l’ambiance y est animée le soir. A noter un excellent Fish & Chips s’inscrivant au patrimoine gastronomique du coin.

    Un dauphin nommé Fungie fait le bonheur des touristes qui se précipitent sur les croisières mises en place pour l’occasion. Ce gentil locataire est fort coopératif et se laisse voir assez facilement, nous l’avons d’ailleurs vu depuis la côte.

    Dingle

     

    Nous décidons de parcourir la côte jusqu’à un site nommé Slea head. Une baie s’ouvrant sur une très belle plage bordée sur sa droite par des falaises austères, le Devil horns.

    Slea head

     

    Devil horns

     

    Un sentier nous permet de nous évader de ce point de vue trop prêt de la route et bien trop fréquenté. Le sentier nous promène le long des falaises parmi les moutons jusqu’à l’extrémité des terres, vers Dunmore head, un coin qui a un air de bout du monde.

    Dunmore head

     

    On continue le chemin, et on découvre sur l’autre côte un panorama grandiose. Une balade pleine de calme et de rêveries.

    Dunmore head

     

    Côté montagne, non loin de Dingle se trouve un petit village Annascaul, de là, une petite route (les routes secondaires sont de toute façon petites en Irlande) nous conduit jusqu’au lac d’Annasacul.

    Un vent frais qui fait onduler de petites vaguelettes sur le plan d’eau, nous présente la rigueur du climat. Cependant le lieu est très beau.

    Nous décidons d’emprunter un chemin qui longe le lac et qui s’évade dans la montagne, de là un point de vue grandiose sur la vallée s’offre à nous.

    Anascaul

     

     

    Anascaul

     

    De retour vers la côte, nous avons trouvé un joli chemin en bord de mer sauvage et aride. La vigilance était de mise. Des falaises abruptes plongent dans la mer tumultueuse. A l’issue de la balade, un endroit plus touristique nous amène vers Clogher head. Une pointe désertique à la végétation très rase, qui se termine par un amas de roche surplombant la mer déchainée.

    L’endroit idéal pour observer les vols de fous de Bassan. Un bien bel endroit.

    Clogher head

     

    Clogher head

     

    Clogher head

     

    Fou de Bassan

     

    Nous pourrions passer des semaines dans la région de Dingle tant les paysages sont magnifiques.

    Pour terminer notre séjour, nous avons gravi la petite colline en face de la baie, Carhoo hill. En haut de ce sommet, une tour de pierres a été édifiée la Eask tower, dont le but était de guider les bateaux arrivant dans le port de Dingle.

    Le ciel chargé de nuages inquiétants est parfait pour capturer un paysage à l’atmosphère dramatique. Une trouée du soleil vient faire exploser l’ambiance de la scène. Je suis aux anges.

    Carhoo hill

     

    Le voyage prend fin. L’Irlande est une contrée sauvage, humide et gavée d’histoires et de légendes. Des paysages fabuleux, entre mer et montagne.

    De la couleur verte des prairies parsemées de moutons, au bleu sombre de la mer qui témoigne de la rigueur de son climat. J’y retournerai, cela ne fait aucun doute.   

    Irlande

     

     

     

     

     

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  • 10 Août 2017

     - 1ère Partie -

     

    Décor de rêve irlandais, Le Ring of Kerry

     

    Killarney – Gap of Dunloe  (52.069842, -9.536493)

    Après une traversée de la France pour atteindre Roscoff en Bretagne, où nous sommes restés une journée à profiter de ses côtes découpées, nous embarquons dans le Ferry qui nous déposera à Cork.

    La traversée quelque peu mouvementée, nous a obligé à trouver des stratégies pour se soustraire au mal de mer. Mais le voyage, se passant de nuit, nous est finalement apparu assez court.

    Le lendemain, l’arrivée à Cork en longeant la ville de Cobh et ses maisons multicolores alignées et collées les unes aux autres, nous plonge dans le décor irlandais.

     

    Cobh

     

    Notre première destination est la région de Killarney.

    Cette région entourée de montagnes et de lacs est impressionnante. Nous avons pu gouter au voyage en calèche où la négociation du prix de la course est impérative, et admirer de beaux édifices tels que le château de Ross érigé au 15ème siècle empreint de l’histoire moyenâgeuse ou l’abbaye de Muckross fondée en 1448 pour les frères franciscains, elle fut le théâtre de violentes attaques.

     

    Chateau de Ross

     

    Ces monuments entre autres, sont dans le parc national de Killarney. Un très bel endroit bordé par de grands lacs et de forêts où sillonnent de nombreux chemins.

    Killarney

     

    Non loin de là, se trouve un site époustouflant, malheureusement très touristique qui voit déferler des hordes de visiteurs ce qui ne contribue pas à restituer le calme de son âme.

    Un torrent dévale le relief en cascade. Son accès se fait par une forêt dense et humide, en empruntant un sentier bien glissant. La cascade principale encaissée dans cette végétation, témoigne de sa puissance.

    Le sentier continue et prend de la hauteur. D’autres cascades plus confidentielles mais toutes aussi intéressantes s’offrent à notre curiosité.

    Torc waterfall 1

     

     

    Torc waterfall 2

     

    Dans la région de Killarney se trouve le Gap of Dunloe. Un enchaînement de vallée et de montagne. Nous ne sommes pas dans les Alpes et pourtant les sommets qui culminent à 1000m d’altitude, sont imposants et leur ascension n’est pas des plus aisées. Les pentes sont assez raides et le climat souvent humide peut contribuer à favoriser l’apparition d’un brouillard dense et une bruine froide, où l’orientation devient hasardeuse.

    Nous n’avons pas gravi ces sommets mais les vallées au cœur desquelles sont nichés de nombreux lacs, sont simplement magnifiques.

    Gap of Dunloe

     

     

    Gap of Dunloe

     

    Gap of Dunloe

    La route étroite serpente en fond de vallée et emporte notre regard le long des pentes mystiques laissant notre imaginaire inventer des histoires et des créatures légendaires.

     

    Nous prenons ensuite la route du Ring of Kerry. Un voyage entre collines, vallées et lacs. Des vues surplombantes à couper le souffle, des panoramas verdoyant s’offrent à nous.

    Et la mer vient à notre rencontre. La route bordant les côtes est splendide et je me force à ne pas m’arrêter tous les kilomètres, tellement les points de vue sont irrésistibles.

    Ring of Kerry

     

    Ring of Kerry

     

    Ring of Kerry

     

    A l’issue de ce périple se trouve le village de Cahersiveen.

    Nous résidons quelques jours non loin des ruines du château de Ballycarbery. Seule au milieu des champs, la ruine accompagnée de quelques corneilles pour l’ambiance, nous offre un beau point de vue sur la baie.

     

    Balicarbery castle

     

    Cahersiveen

     

    Juste en face se trouve l’île de Valentia. Elle se targue d’avoir eu les pas des premiers être vivant, un tétrapode datant de 400 millions d’années. Evénement qui naturellement est un prétexte évident pour le transformer en site touristique mais qui au-delà de ce patrimoine offre une vue somptueuse sur la terre et le phare de l’île, à la pointe de Cromwell.

     

    Valentia

     

     

    Valentia

    Nous décidons de visiter l’île. Bien souvent, chaque site ayant un minimum d’intérêt nécessite de laisser couler une poignée d’euros pour le découvrir. Il est parfois difficile de choisir le bon qui méritera l’investissement !

    Le Geokaun mountain et le Fogher cliffs, deux endroits qui méritent le détour, et que j’avais repérés sur les guides. Ces sites font l’objet d’une belle ballade qui peut se faire à pied ou motorisé. Vu le temps, nous avons opté pour la voiture, mais la vue est typique de ce que je m’imaginais de l’Irlande.

    De vertes étendues plongeant dans la mer en sautant sur des falaises abruptes et imposantes.

    Geaukaun

     

    La suite de ce périple sera dévoilée dans la 2ème partie de l'article.

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  • 19 Juillet 2017

     

    Ambiance nuageuse sur les crêtes du Jura - la Faucille    (46.355123, 6.012967)

     

    Quelques jours après être monté vers le Reculet, j’ai continué ma recherche d’inspiration du côté de la Faucille.
    Bien que mon but ce soir-là fût de trouver de belles fleurs et de les immortaliser, le soleil en avait décidé autrement.

     

    Cette mini-rando permet d’arriver rapidement sur le spot, en une bonne trentaine de minutes tout au plus.
    Durant la monté, le soleil avait commencé à jouer à cache-cache avec les nuages. J'avais pourtant espéré en profiter pour mes photos de fleurs.

     

    Arrivé en haut, je divaguais à la recherche d’opportunité artistique, mais non seulement la lumière devenait terne mais le vent avait décidé de s’en mêler, pour de la proxiphoto de fleur, je ne pouvais pas avoir de pires conditions.

    Je trouvai quand même quelques belles compositions, telle que cette Grande Astrance cachée au creux d’un groupe de sapin, offrant un fond sombre et un contraste saisissant.

    Ambiance nuageuse sur les crêtes du Jura - La Faucille

     

    Ou encore cette campanule qui dansait au vent et me donnait bien du fil à retordre !

    Ambiance nuageuse sur les crêtes du Jura - La Faucille

     

    Quelques œillets dont je n’ai jamais réussi à trouver un arrière-plan esthétique et une belle lumière

    Ambiance nuageuse sur les crêtes du Jura - La Faucille

     

    Le soleil ayant définitivement décidé de me tourner le dos, toutefois en me laissant un panorama sur le creux de l'Envers bien sombre agrémenté d'un ciel bien chargé proférant une ambiance assez puissante.

    Ambiance nuageuse sur les crêtes du Jura - La Faucille

     

    je décidai de casser la croûte.
    Mais c’était sans compter sur une trouée des nuages, lointaine au couchant, qui m’encouragea à écourter ma pause et m'invitant à la capturer.
    Et bien souvent dans ces moments, tout va très vite.

     

    Le soleil qui terminait sa course, passait justement dans les parages et projetait ses rayons divins, rougis par la fin de la journée et créait une ambiance magistrale.

     

    Ambiance nuageuse sur les crêtes du Jura - La Faucille

     

    On pouvait laisser notre imagination, interpréter la scène à sa guise. Una manifestation divine, une incursion extra-terrestre, un chapitre apocalyptique, ou un simple puits de lumière apportant une richesse de teintes et de textures à un ciel comme je les adore, sur les vallons jurassiens.

     

    Voilà qui clôturait une belle sortie photo dans le Jura.

     

     

     

     

     

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